La méthode Compani

Aucune intervention Compani ne ressemble à la précédente

Aucune intervention Compani ne ressemble à la précédente

Chaque intervention part de votre structure, de vos équipes, de vos contraintes. Le contenu change à chaque fois, mais la méthode qui le construit reste la même, et c’est elle qui fait la différence.

Deux professionnelles découvrent un support de formation Compani sur leur lieu de travail

Le constat de départ

Quand la formation s’arrête, les habitudes reprennent

Quand la formation s’arrête, les habitudes reprennent

Le problème n’est pas ce qui se passe pendant les deux jours de formation.
C’est ce qui se passe au retour.

01

Pendant la formation

On apprend

Un geste, une posture, un concept, souvent sur des situations génériques.

01

Pendant la formation

On apprend

Un geste, une posture, un concept, souvent sur des situations génériques.

02

Au retour

Rien autour n’a bougé

Mêmes plannings, mêmes urgences, même encadrant qui pallie le manque d’effectif.

02

Au retour

Rien autour n’a bougé

Mêmes plannings, mêmes urgences, même encadrant qui pallie le manque d’effectif.

03

Trois à six mois plus tard

Le quotidien reprend le dessus

L’apprentissage se dilue. Il ne reste qu’un classeur dans l’armoire.

Pourquoi ça ne tient pas ?

  • On forme un individu, pas son environnement

  • On travaille des concepts, pas les situations réelles

  • On implique les professionnels, mais pas l’organisation

Ce n’est la faute ni des formateurs, ni des participants.

Aucune méthode pédagogique ne corrige cet effet seule. Chez Compani, on construit ce qui se passe avant, autour et après la formation.

Le cœur de notre méthode

Les trois piliers de la méthode Compani

On forme et on diplôme en poste, à toutes les échelles.

01

Chez Compani, on ne sort pas les professionnels du terrain pour les former. On forme en poste, au plus près du quotidien, du professionnel seul à l’équipe entière, directions et fonctions support comprises. Les compétences se développent là où elles doivent être mobilisées : dans les situations réelles, avec les personnes et les équipes qui les vivent au quotidien.

On forme et on diplôme en poste, à toutes les échelles.

01

Chez Compani, on ne sort pas les professionnels du terrain pour les former. On forme en poste, au plus près du quotidien, du professionnel seul à l’équipe entière, directions et fonctions support comprises. Les compétences se développent là où elles doivent être mobilisées : dans les situations réelles, avec les personnes et les équipes qui les vivent au quotidien.

On forme d’abord au lien, avec la même exigence qu’à un geste de soin.

02

Le geste sans le savoir-être ne suffit pas. Entrer dans une chambre, trouver la bonne distance, désamorcer une tension : ça s’apprend, avec autant d’attention qu’un geste technique. Entre collègues aussi, ce lien compte : savoir se parler, se répartir les rôles, déléguer, se faire confiance… Parce qu’une équipe apaisée accompagne mieux.

On forme d’abord au lien, avec la même exigence qu’à un geste de soin.

02

Le geste sans le savoir-être ne suffit pas. Entrer dans une chambre, trouver la bonne distance, désamorcer une tension : ça s’apprend, avec autant d’attention qu’un geste technique. Entre collègues aussi, ce lien compte : savoir se parler, se répartir les rôles, déléguer, se faire confiance… Parce qu’une équipe apaisée accompagne mieux.

On reste présent tout au long du parcours, et même après la dernière séance.

03

Une formation ne se mesure pas à la sortie de la salle, mais dans les situations réelles qui suivent : les urgences, les résistances, les changements du quotidien. C’est pourquoi on accompagne dans la durée : un suivi à 3 mois sur les interventions longues, 12 à 18 mois pour les parcours équipes autonomes, et un accompagnement jusqu’au jury pour la Période de Reconversion Interne (ex VAE inversée).

Indice d’Alignement Humain

Un questionnaire en accès libre, porté par Compani et le Collectif l’Humain d’abord, pour mesurer les évolutions avant et après une formation, ou favoriser le dialogue social dans le secteur.

39

Questions

5

Dimensions

2 mois

Restitution

En savoir plus sur l’IAH

On reste présent tout au long du parcours, et même après la dernière séance.

03

Une formation ne se mesure pas à la sortie de la salle, mais dans les situations réelles qui suivent : les urgences, les résistances, les changements du quotidien. C’est pourquoi on accompagne dans la durée : un suivi à 3 mois sur les interventions longues, 12 à 18 mois pour les parcours équipes autonomes, et un accompagnement jusqu’au jury pour la Période de Reconversion Interne (ex VAE inversée).

Indice d’Alignement Humain

Un questionnaire en accès libre, porté par Compani et le Collectif l’Humain d’abord, pour mesurer les évolutions avant et après une formation, ou favoriser le dialogue social dans le secteur.

39

Questions

5

Dimensions

2 mois

Restitution

En savoir plus sur l’IAH

Notre communauté de coachs-formateurs

Plus de 250 formateurs nous accompagnent dans notre mission, avec des parcours, des expertises et des expériences de terrain variés. Des profils engagés, qui ont tous quelque chose à transmettre. En voici quelques-uns.

Jeanne Frichot

Architecte de parcours

Antoine Morin

Formateur

Emmanuelle Roullet

Formatrice

Céline Boumane

Formatrice

Jeanne Frichot

Architecte de parcours

Antoine Morin

Formateur

Emmanuelle Roullet

Formatrice

Céline Boumane

Formatrice

Jeanne Frichot

Architecte de parcours

Antoine Morin

Formateur

Emmanuelle Roullet

Formatrice

Céline Boumane

Formatrice

Une intervention type

Comment ça se passe concrètement

Toutes suivent ce rythme, même si la durée varie de 2 jours pour une formation courte à 18 mois pour un parcours équipes autonomes.

01

Cadrage & écoute

2 à 4 semaines

Échanges avec les parties prenantes (direction, apprenants, encadrants…) pour identifier les besoins et les enjeux. Selon le format de la formation, cette étape peut prendre différentes formes : l’IAH pour mesurer le point de départ dans les parcours de transformation, un bilan de compétences pour les parcours individuels.

01

Cadrage & écoute

2 à 4 semaines

Échanges avec les parties prenantes (direction, apprenants, encadrants…) pour identifier les besoins et les enjeux. Selon le format de la formation, cette étape peut prendre différentes formes : l’IAH pour mesurer le point de départ dans les parcours de transformation, un bilan de compétences pour les parcours individuels.

02

Conception & choix du formateur

2 à 3 semaines

Le programme s’adapte à votre structure, aux apprenants et aux situations remontées. Pour chaque intervention, nous choisissons le formateur dont l’expérience et le parcours correspondent au mieux à votre réalité.

02

Conception & choix du formateur

2 à 3 semaines

Le programme s’adapte à votre structure, aux apprenants et aux situations remontées. Pour chaque intervention, nous choisissons le formateur dont l’expérience et le parcours correspondent au mieux à votre réalité.

03

Intervention

Durée variable selon le dispositif

Pour les formations collectives, les sessions se déroulent en présentiel dans votre structure ou à distance selon le format. Chaque séance part de situations concrètes. Pour les formations recrutantes ou diplômantes, l’AFEST permet de former directement en poste, au plus près de vos pratiques et de vos besoins, avec des temps d’échange entre apprenants pour interroger ses pratiques.

03

Intervention

Durée variable selon le dispositif

Pour les formations collectives, les sessions se déroulent en présentiel dans votre structure ou à distance selon le format. Chaque séance part de situations concrètes. Pour les formations recrutantes ou diplômantes, l’AFEST permet de former directement en poste, au plus près de vos pratiques et de vos besoins, avec des temps d’échange entre apprenants pour interroger ses pratiques.

04

Suivi

3 à 18 mois après la dernière séance

Au minimum une session de suivi à 3 mois sur les formations courtes. Sur les parcours longs, un accompagnement continu jusqu’à autonomisation complète de la structure. Sur les parcours diplômants ou recrutants, un accompagnement continu jusqu’au diplôme ou à l’embauche.

04

Suivi

3 à 18 mois après la dernière séance

Au minimum une session de suivi à 3 mois sur les formations courtes. Sur les parcours longs, un accompagnement continu jusqu’à autonomisation complète de la structure. Sur les parcours diplômants ou recrutants, un accompagnement continu jusqu’au diplôme ou à l’embauche.

05

Mesure

Optionnelle, dans la durée

Passation de l’IAH ou d’indicateurs RH avant/après pour mesurer le mouvement. Cette phase est optionnelle dans la majorité de nos interventions courtes et systématique sur les parcours longs. Sur les parcours recrutants ou diplômants, nous mesurons aussi les effets sur le collectif : très souvent la montée en compétence d’un salarié peut avoir des répercussions à l’échelle de l’équipe, voire de la structure.

05

Mesure

Optionnelle, dans la durée

Passation de l’IAH ou d’indicateurs RH avant/après pour mesurer le mouvement. Cette phase est optionnelle dans la majorité de nos interventions courtes et systématique sur les parcours longs. Sur les parcours recrutants ou diplômants, nous mesurons aussi les effets sur le collectif : très souvent la montée en compétence d’un salarié peut avoir des répercussions à l’échelle de l’équipe, voire de la structure.

Les résultats

Ce qui change dans les structures que l’on accompagne

Sur les structures que l'on accompagne, du domicile à l'EHPAD, l'absentéisme baisse et les équipes se stabilisent.

EHPAD Noël Leduc - Fondation Partage et Vie

70 résidents, 3 équipes pluridisciplinaires responsabilisées

32,7 %

11,2 %

Turnover

17 %

6 %

Absentéisme

EHPAD Noël Leduc - Fondation Partage et Vie

70 résidents, 3 équipes pluridisciplinaires responsabilisées

32,7 %

11,2 %

Turnover

17 %

6 %

Absentéisme

AFEJI Domicile

SAAD · 250 collaborateurs formés aux équipes autonomes

22 %

17 %

Absentéisme

1 départ sur 2

1 départ sur 4

Part des nouvelles recrues quittant la structure dans les 6 mois.

AFEJI Domicile

SAAD · 250 collaborateurs formés aux équipes autonomes

22 %

17 %

Absentéisme

1 départ sur 2

1 départ sur 4

Part des nouvelles recrues quittant la structure dans les 6 mois.

VYV³ EHPAD Michel Marquet

79 lits, établissement pilote du groupe, 6 équipes responsabilisées

11,99 %

5,21 %

Absentéisme

6/6

Équipe infirmière au complet, deux postes vacants pourvus

VYV³ EHPAD Michel Marquet

79 lits, établissement pilote du groupe, 6 équipes responsabilisées

11,99 %

5,21 %

Absentéisme

6/6

Équipe infirmière au complet, deux postes vacants pourvus

APF France Handicap

90 personnes accompagnées, 8 équipes autonomes

20 %

10 %

Absentéisme sur le secteur de Lannion

~ 25

9

intervenants par personne accompagnée et par semaine

APF France Handicap

90 personnes accompagnées, 8 équipes autonomes

20 %

10 %

Absentéisme sur le secteur de Lannion

~ 25

9

intervenants par personne accompagnée et par semaine

VAE inversée · deux premières cohortes

89 %

des directions constatent une meilleure transmission des savoir-faire

92 %

des candidats interrogent leur pratique différemment

79 %

des tuteurs internes se sentent valorisés

Vos questions,

nos réponses

Les questions qui reviennent le plus souvent quand une structure découvre notre méthode.

Ça ne marchera pas chez nous, on a un fonctionnement très particulier.

C’est ce que beaucoup de structures nous disent au premier échange. Et elles ont raison : chaque organisation, chaque équipe et chaque apprenant a ses spécificités. C’est pour ça qu’on ne déroule pas un programme standard, qu’il s’agisse d’une formation longue, d’un parcours recrutant ou d’un parcours diplômant. On commence par comprendre votre réalité, et le contenu se construit à partir de là. Si on se rend compte que ce n’est pas le bon moment, on vous le dit : on préfère ne pas démarrer plutôt que forcer un cadre qui ne convient pas.

Vos parcours prennent beaucoup de temps ? Mes équipes sont déjà sous tension…

Un parcours complet dure plusieurs mois, sans mobiliser vos équipes à temps plein : quelques jours clés pour vous, et des temps répartis dans le planning pour les équipes et les apprenants. L’objectif est de faire de la formation un levier qui s’intègre au quotidien plutôt qu’une contrainte supplémentaire.

Mes équipes ne voudront pas. Elles vont vivre ça comme une contrainte de plus.

Deux choses sur ce point. D’abord, notre méthode part de ce que les équipes vivent, pas de ce qu’on a décidé pour elles : on ne leur impose pas un contenu, on construit avec elles à partir de leurs situations réelles. Ensuite, ce qu’on observe dans les structures qu’on accompagne : quand la direction est convaincue et embarquée, les équipes suivent, parce qu’elles sentent que quelque chose bouge vraiment.

J’ai d’autres formations à prioriser cette année : Montessori, premiers secours, gestes et postures.

Ces formations sont utiles, et on ne cherche pas à s’y substituer. Notre approche vient plutôt compléter ces apprentissages en travaillant sur les pratiques relationnelles et la montée en compétence. Les deux approches sont complémentaires et ne se concurrencent pas : la vraie question, c’est dans quel ordre les positionner.

On fait déjà ça en interne, on fonctionne par étages / référents. Ça vaut le coup quand même ?

Bravo, c’est un vrai engagement, et ce n’est pas si fréquent. Souvent, les structures qui ont déjà initié ce type de démarche sont celles qui tirent le plus de bénéfice d’un accompagnement Compani : elles ont le terreau, elles ont l’intention, il manque parfois un cadre méthodologique ou un regard extérieur pour aller un cran plus loin.

Vos questions,

nos réponses

Les questions qui reviennent le plus souvent quand une structure découvre notre méthode.

Ça ne marchera pas chez nous, on a un fonctionnement très particulier.

C’est ce que beaucoup de structures nous disent au premier échange. Et elles ont raison : chaque organisation, chaque équipe et chaque apprenant a ses spécificités. C’est pour ça qu’on ne déroule pas un programme standard, qu’il s’agisse d’une formation longue, d’un parcours recrutant ou d’un parcours diplômant. On commence par comprendre votre réalité, et le contenu se construit à partir de là. Si on se rend compte que ce n’est pas le bon moment, on vous le dit : on préfère ne pas démarrer plutôt que forcer un cadre qui ne convient pas.

Vos parcours prennent beaucoup de temps ? Mes équipes sont déjà sous tension…

Un parcours complet dure plusieurs mois, sans mobiliser vos équipes à temps plein : quelques jours clés pour vous, et des temps répartis dans le planning pour les équipes et les apprenants. L’objectif est de faire de la formation un levier qui s’intègre au quotidien plutôt qu’une contrainte supplémentaire.

Mes équipes ne voudront pas. Elles vont vivre ça comme une contrainte de plus.

Deux choses sur ce point. D’abord, notre méthode part de ce que les équipes vivent, pas de ce qu’on a décidé pour elles : on ne leur impose pas un contenu, on construit avec elles à partir de leurs situations réelles. Ensuite, ce qu’on observe dans les structures qu’on accompagne : quand la direction est convaincue et embarquée, les équipes suivent, parce qu’elles sentent que quelque chose bouge vraiment.

J’ai d’autres formations à prioriser cette année : Montessori, premiers secours, gestes et postures.

Ces formations sont utiles, et on ne cherche pas à s’y substituer. Notre approche vient plutôt compléter ces apprentissages en travaillant sur les pratiques relationnelles et la montée en compétence. Les deux approches sont complémentaires et ne se concurrencent pas : la vraie question, c’est dans quel ordre les positionner.

On fait déjà ça en interne, on fonctionne par étages / référents. Ça vaut le coup quand même ?

Bravo, c’est un vrai engagement, et ce n’est pas si fréquent. Souvent, les structures qui ont déjà initié ce type de démarche sont celles qui tirent le plus de bénéfice d’un accompagnement Compani : elles ont le terreau, elles ont l’intention, il manque parfois un cadre méthodologique ou un regard extérieur pour aller un cran plus loin.

Vos questions,

nos réponses

Les questions qui reviennent le plus souvent quand une structure découvre notre méthode.

Ça ne marchera pas chez nous, on a un fonctionnement très particulier.

C’est ce que beaucoup de structures nous disent au premier échange. Et elles ont raison : chaque organisation, chaque équipe et chaque apprenant a ses spécificités. C’est pour ça qu’on ne déroule pas un programme standard, qu’il s’agisse d’une formation longue, d’un parcours recrutant ou d’un parcours diplômant. On commence par comprendre votre réalité, et le contenu se construit à partir de là. Si on se rend compte que ce n’est pas le bon moment, on vous le dit : on préfère ne pas démarrer plutôt que forcer un cadre qui ne convient pas.

Vos parcours prennent beaucoup de temps ? Mes équipes sont déjà sous tension…

Un parcours complet dure plusieurs mois, sans mobiliser vos équipes à temps plein : quelques jours clés pour vous, et des temps répartis dans le planning pour les équipes et les apprenants. L’objectif est de faire de la formation un levier qui s’intègre au quotidien plutôt qu’une contrainte supplémentaire.

Mes équipes ne voudront pas. Elles vont vivre ça comme une contrainte de plus.

Deux choses sur ce point. D’abord, notre méthode part de ce que les équipes vivent, pas de ce qu’on a décidé pour elles : on ne leur impose pas un contenu, on construit avec elles à partir de leurs situations réelles. Ensuite, ce qu’on observe dans les structures qu’on accompagne : quand la direction est convaincue et embarquée, les équipes suivent, parce qu’elles sentent que quelque chose bouge vraiment.

J’ai d’autres formations à prioriser cette année : Montessori, premiers secours, gestes et postures.

Ces formations sont utiles, et on ne cherche pas à s’y substituer. Notre approche vient plutôt compléter ces apprentissages en travaillant sur les pratiques relationnelles et la montée en compétence. Les deux approches sont complémentaires et ne se concurrencent pas : la vraie question, c’est dans quel ordre les positionner.

On fait déjà ça en interne, on fonctionne par étages / référents. Ça vaut le coup quand même ?

Bravo, c’est un vrai engagement, et ce n’est pas si fréquent. Souvent, les structures qui ont déjà initié ce type de démarche sont celles qui tirent le plus de bénéfice d’un accompagnement Compani : elles ont le terreau, elles ont l’intention, il manque parfois un cadre méthodologique ou un regard extérieur pour aller un cran plus loin.

Et si on regardait ce qui pourrait bouger chez vous ?

Quinze minutes pour comprendre votre situation et voir si l’un de ces dispositifs a du sens. Sans devis ni pitch.

Et si on regardait ce qui pourrait bouger chez vous ?

Quinze minutes pour comprendre votre situation et voir si l’un de ces dispositifs a du sens. Sans devis ni pitch.

Et si on regardait ce qui pourrait bouger chez vous ?

Quinze minutes pour comprendre votre situation et voir si l’un de ces dispositifs a du sens. Sans devis ni pitch.