Attirer les vocations et éviter les désillusions.

67 % des structures du médico-social déclarent avoir des postes vacants depuis plus de 3 mois. Et le problème n’est pas seulement de trouver des candidats, c'est aussi qu'ils aient l'envie de rester.

Attirer les vocations et éviter les désillusions.

67 % des structures du médico-social déclarent avoir des postes vacants depuis plus de 3 mois. Et le problème n’est pas seulement de trouver des candidats, c'est aussi qu'ils aient l'envie de rester.

Attirer les vocations et éviter les désillusions.

67 % des structures du médico-social déclarent avoir des postes vacants depuis plus de 3 mois. Et le problème n’est pas seulement de trouver des candidats, c'est aussi qu'ils aient l'envie de rester.

LE CONSTAT

Recruter dans le médico-social ne se résume pas à donner envie de postuler.

Vous avez probablement déjà testé : campagnes de recrutement multipliées, primes à la cooptation, partenariats école, sourcing externalisé. Cela vous a permis de pourvoir quelques postes. Mais six mois plus tard, le résultat est le même : les professionnels arrivés sont déjà repartis.

Le sujet ne se joue donc pas uniquement au recrutement. Il se joue aussi dans les premières semaines : qui accueille la nouvelle recrue ? Qui lui montre comment faire ? Qui est là quand elle se retrouve face à une situation qu’elle ne sait pas gérer ? Quand l’accueil, le tutorat et la montée en compétence sont bien organisés, les nouvelles recrues trouvent plus facilement leur place et restent.

LE CONSTAT

Recruter dans le médico-social ne se résume pas à donner envie de postuler.

Vous avez probablement déjà testé : campagnes de recrutement multipliées, primes à la cooptation, partenariats école, sourcing externalisé. Cela vous a permis de pourvoir quelques postes. Mais six mois plus tard, le résultat est le même : les professionnels arrivés sont déjà repartis.

Le sujet ne se joue donc pas uniquement au recrutement. Il se joue aussi dans les premières semaines : qui accueille la nouvelle recrue ? Qui lui montre comment faire ? Qui est là quand elle se retrouve face à une situation qu’elle ne sait pas gérer ? Quand l’accueil, le tutorat et la montée en compétence sont bien organisés, les nouvelles recrues trouvent plus facilement leur place et restent.

LE CONSTAT

Recruter dans le médico-social ne se résume pas à donner envie de postuler.

Vous avez probablement déjà testé : campagnes de recrutement multipliées, primes à la cooptation, partenariats école, sourcing externalisé. Cela vous a permis de pourvoir quelques postes. Mais six mois plus tard, le résultat est le même : les professionnels arrivés sont déjà repartis.

Le sujet ne se joue donc pas uniquement au recrutement. Il se joue aussi dans les premières semaines : qui accueille la nouvelle recrue ? Qui lui montre comment faire ? Qui est là quand elle se retrouve face à une situation qu’elle ne sait pas gérer ? Quand l’accueil, le tutorat et la montée en compétence sont bien organisés, les nouvelles recrues trouvent plus facilement leur place et restent.

NOTRE APPROCHE

Comment on s’y prend

On part d’une conviction simple : recruter et fidéliser ne sont pas deux sujets distincts. Tout se joue dès l’entrée dans le métier, et notamment dans les premières semaines.

La découverte du métier est une première étape essentielle. À travers la POEI Cœur de métier, menée en partenariat avec France Travail, les futurs professionnels découvrent concrètement la réalité du terrain. Le dispositif s’appuie sur l’AFEST pour leur permettre d’apprendre directement en situation de travail et de confirmer leur choix professionnel, et sur le collectif, source de motivation, de joie et de soutien. Le métier est découvert dans toute sa beauté et sa difficulté, pour attirer les vocations et éviter les désillusions.

Lors des premières semaines, l’objectif est de permettre à l’apprenant de prendre ses repères, de gagner en confiance et de développer progressivement ses compétences. Un système de tutorat est mis en place pour l’accompagner dans cette étape. Le tuteur formé lui transmet les gestes techniques, mais aussi les compétences relationnelles qui font toute la différence au quotidien. Le tutorat permet à l’apprenant de progresser et de gagner en confiance, tout en valorisant le rôle et l’expertise du tuteur.

EHPAD

·

UNE STAGIAIRE RECRUTÉE ET FORMÉE

« La POEI est une formule gagnante, aussi bien pour le stagiaire que pour l’entreprise. Le stagiaire découvre un secteur et un métier directement aux côtés de professionnels, tandis que l’entreprise a la garantie de former la personne à ses valeurs et à ses méthodes de travail. C’est un véritable gain de temps et d’efficacité. »

Jessie Duclos

,

Directrice de la Résidence Les Cèdres.

Monsieur Vincent

EHPAD

·

UNE STAGIAIRE RECRUTÉE ET FORMÉE

« La POEI est une formule gagnante, aussi bien pour le stagiaire que pour l’entreprise. Le stagiaire découvre un secteur et un métier directement aux côtés de professionnels, tandis que l’entreprise a la garantie de former la personne à ses valeurs et à ses méthodes de travail. C’est un véritable gain de temps et d’efficacité. »

Jessie Duclos

,

Directrice de la Résidence Les Cèdres.

Monsieur Vincent

EHPAD

·

UNE STAGIAIRE RECRUTÉE ET FORMÉE

« La POEI est une formule gagnante, aussi bien pour le stagiaire que pour l’entreprise. Le stagiaire découvre un secteur et un métier directement aux côtés de professionnels, tandis que l’entreprise a la garantie de former la personne à ses valeurs et à ses méthodes de travail. C’est un véritable gain de temps et d’efficacité. »

Jessie Duclos

,

Directrice de la Résidence Les Cèdres.

Monsieur Vincent

EHPAD

·

UNE STAGIAIRE RECRUTÉE ET FORMÉE

« La POEI est une formule gagnante, aussi bien pour le stagiaire que pour l’entreprise. Le stagiaire découvre un secteur et un métier directement aux côtés de professionnels, tandis que l’entreprise a la garantie de former la personne à ses valeurs et à ses méthodes de travail. C’est un véritable gain de temps et d’efficacité. »

Jessie Duclos

,

Directrice de la Résidence Les Cèdres.

Monsieur Vincent

Et si on regardait ce qui pourrait bouger chez vous ?

Quinze minutes pour comprendre votre situation et voir si l’un de ces dispositifs a du sens. Sans devis ni pitch.

Et si on regardait ce qui pourrait bouger chez vous ?

Quinze minutes pour comprendre votre situation et voir si l’un de ces dispositifs a du sens. Sans devis ni pitch.

Et si on regardait ce qui pourrait bouger chez vous ?

Quinze minutes pour comprendre votre situation et voir si l’un de ces dispositifs a du sens. Sans devis ni pitch.